D.Péricard-Méa, Editions Gisserot, dos carré collé, 12,7x19 cm, 128 pages

Le crime médiéval se présente sous de multiples facettes depuis le délit mineur jusqu’au cas « esnorme ». Ce sont les affaires les plus horribles qui retiendront ici notre attention. Parce qu’elles offensent l’opinion publique, qu’elles suscitent la répugnance, la peur mais aussi la curiosité. Ces crimes «horribles » représentent pour les historiens, une porte d’entrée précieuse pour appréhender les mentalités médiévales. Les peines prononcées envisagent des questions telles que la préméditation ou l’intention et au final un panel fort large de sanctions est utilisé, lesquelles font la part belle aux rituels infamants et aux peines corporelles. Les « cas énormes » (lèse-majesté, meurtres, rapt, sorcellerie, hérésie…) font souvent l’objet d’une procédure extraordinaire qui se justifie, en partie, par l’émoi suscité ; elle relève de la responsabilité du juge qui assume la lourde responsabilité de délivrer la société d’un ferment d’infection et de désordre.

 

 

Crimes horribles au Moyen Age

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